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Sommet CEDEAO-CEEAC : « profondes préoccupations » des chefs d’Etat face à la situation en Libye et à ses conséquences
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Sommet CEDEAO-CEEAC : « profondes préoccupations » des chefs d’Etat face à la situation en Libye et à ses conséquences

En sommet conjoint CEDEAO-CEEAC, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ont exprimé leurs « profondes préoccupations » face à la situation en Libye et à ses conséquences sur la situation dans leur espace commun, lundi à Lomé.

Visant essentiellement à créer les conditions d’une paix durable et d’un environnement sécurisé dans l’espace commun aux deux régions, le sommet s’est achevé avec l’adoption de la Déclaration de Lomé sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans les espaces de la CEDEAO et de la CEEAC.

Lors de ce sommet conjoint, les chefs d’Etat et de gouvernement des 26 pays de la CEDEAO et de la CEEAC ont examiné, entre autres, la situation en Centrafrique et en République démocratique du Congo (RDC). Ils ont également affirmé leur préoccupation face à l’instabilité en Libye.

Le communiqué final fait état de « leurs profondes préoccupations face à la situation d’instabilité qui prévaut en Libye et à ses conséquences sur la situation sécuritaire des Etats membres de la CEDEAO et de la CEEAC ».

Aussi en appellent-ils à la Communauté internationale en vue « d’une sortie de crise rapide dans ce pays avec une implication active des Etats de la région ».

A cet effet, les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO et de la CEEAC ont exprimé leur soutien à la médiation africaine conduite par le président congolais Denis Sassou-Nguesso.

Ils appellent « à une résolution rapide de la crise libyenne, une des sources de l’instabilité dans nos deux régions ».

Concernant la république centrafricaine, les chefs d’Etat et de gouvernement ont exprimé leur « solidarité envers les autorités légitimes et le peuple centrafricains » et leur soutien à l’initiative pour la paix et la réconciliation dans le pays.

Pour ce faire, ils appellent l’Union africaine « à rechercher avec les Nations Unies les moyens de lever l’embargo sur les armes imposé au Gouvernement de la République centrafricaine », ajoute le document.

Concernant la RDC, les chefs d’Etat et de gouvernement ont réaffirmé « leur attachement au respect par toutes les parties prenantes de l’accord du 31 décembre 2016, seul cadre consensuel et inclusif pouvant permettre l’organisation d’élections transparentes et apaisées en République Démocratique du Congo ».

Ont pris part au Sommet conjoint de Lomé les chefs d’Etat et de gouvernement et les représentants dûment mandatés des pays de la CEDEAO (Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone et Togo) et ceux de la CEEAC (Angola, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe et Tchad).

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