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Burkina Faso: 10 ans de réclusion ferme requis pour viol d’une fillette de 9 ans par un Directeur d’école
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Burkina Faso: 10 ans de réclusion ferme requis pour viol d’une fillette de 9 ans par un Directeur d’école

Le mardi 17 juillet 2018, à Ouagadougou, un Directeur d’école de la place était à la barre pour faits de viol d’une fillette de 9 ans et d’attouchements sur trois autres filles de son école nous apprend Sidwaya. S’il reconnait avoir eu des relations sexuelles sur la fillette de 9 ans, il refuse de reconnaitre les faits d’attouchement sur les trois autres filles de son école.

I.K. est âgé de 40 ans. Il est marié et père de 5 enfants. Ce mardi 17 juillet, il était à la barre de la Chambre correctionnelle du TGI de Ouagadougou pas pour des faits d’escroquerie ou de détournement.  Il est là pour répondre des faits de viol et d’attouchements sur 4 mineures.

Le Directeur d’une école à Ouagadougou, a reconnu avoir eu des relations sexuelles sur une fillette de 9 ans, mais a nié les faits d’attouchements sur les trois autres filles de son école. La famille de la fillette notamment la mère a laissée entendre que les attouchements ont commencés à l’école dans le bureau de I.K. qui a continué son forfait à domicile alors qu’il était censé lui donner des cours d’appui.

« Je ne sais pas ce qui m’a pris », répondant à la question du Président du tribunal sur les raisons de ce comportement déshonorant et d’ajouter, « Je crois que c’est un problème de libido. Quand ça commence, je ne me contrôle plus ».

L’avocat de la victime a demandé au présumé coupable sa réaction ou ce qu’il ferait s’il apprenait qu’un homme de 40 ans avait violé sa plus jeune fille. Il répond avec amertume qu’il ne serait pas content et de soutenir qu’il regrette son acte. D’après l’avocat, la victime est condamnée à vivre toute sa vie avec ce poids et cette souillure.

En tout état de cause, il a donc demandé 12 millions de F CFA pour réparation. Le Procureur, quant à lui, martèle que l’enfant va évoluer avec un choc émotionnel qui va entraîner des blocages sur sa vie sexuelle. Au regard de la qualité de l’accusé, il a signifié qu’une telle pratique est immorale, demandant aux juges de condamner I.K. à 10 ans de réclusion ferme. Le dossier a été renvoyé au 31 juillet pour délibéré.

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